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Dans le sac photo de votre guide

Jan 3, 2016
4 min read

Updated: Dec 7, 2020

Vous vous posez sûrement la question de savoir si votre matériel photo est adapté aux conditions que vous allez rencontrer en Islande. Pour y répondre, je me suis dit que le plus simple était sûrement de vous montrer ce que j'utilise moi-même comme matériel, et de vous expliquer pourquoi...


ATTENTION: Mon matériel a récemment évolué, cet article n'est donc plus complètement au goût du jour. L'arrivée d'un Canon EOS R5 en remplacement du 5D a commencé à changer certaines de mes habitudes, et cet article sera donc remis à jour bientôt, dès que j'aurais fait quelques ajustements dans mon sac photo pour profiter au mieux des caractéristiques de ce nouveau matériel.

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Tout d'abord, il faut une housse imperméable, adaptée à votre plus grand objectif. C'est la règle de base car il peut pleuvoir n'importe quand, même si ça ne dure pas très longtemps, et vous ne voulez pas être obligé de ranger le matériel ou risquer de vous retrouver en panne à cause d'une goutte de pluie qui se sera infiltrée là où il ne faut pas. La housse imperméable est donc in-dis-pen-sa-ble ! J'ai acheté la mienne sur Ebay pour une vingtaine d'euros, ce n'est pas nécessaire de partir sur une solution très couteuse si vous n'en avez pas une utilité récurrente.

Du coté des boîtiers, vous pouvez voir que j'utilise deux boîtiers Canon, l'EOS 5D Mark III et l'EOS 7D mark II. Ce sont deux très bons boîtiers, qui ont en plus de leurs caractéristiques bien connues quelques avantages non négligeables pour un voyage en terre Islandaise. Tout d'abord ils utilisent les mêmes batteries, ce qui est pratique quand on part plusieurs jours sur le terrain. En plus ils sont assez légers, et avec leur capteur de taille différente, on peut profiter du coefficient multiplicateur de focale pour les photos d'animaux, ou au contraire du grand capteur pour les paysages. Bien entendu, il n'est pas nécessaire d'avoir deux boîtiers, un seul suffit amplement pour un séjour d'une semaine. J'ai fait ce choix afin d'avoir un peu plus de latitude dans les focales, de ne pas avoir à échanger mes objectifs trop souvent, et de ne pas être démuni en cas de panne.

Je pars généralement avec 3 objectifs:

Un Canon 2,8/300mm L IS, qui est généralement monté sur mon 7D mark II et qui me sert pour les photos d'oiseaux, qui sont parfois de petite taille et assez méfiants, même s'ils sont d'une manière générale plus conciliants qu'en France. C'est ma plus longue focale, même si un 400mm ou 500mm serait parfois utile, mais j'ai préféré privilégier le poids et l'ouverture.

Un Canon 2,8/70-200mm L IS II, que je monte indifféremment sur les deux boîtiers en fonction du sujet. Par exemple pour les macareux, qui ne sont pas farouches, j'utilise souvent le 70-200 sur le 5D mark III. Cet objectif me sert également à faire des photos où l'animal est placé dans son environnement, des "paysages habités" si vous préférez. Ce type de photo est également intéressant, il ne faut pas systématiquement chercher le gros plan.

Un Canon 4/16-35mm L IS complète mon équipement pour les paysages, en collaboration avec mon 5D mark III il me procure une excellente qualité d'image et une grande variété de cadrages. J'y monte souvent un filtre polarisant ou un filtre ND lorsque je photographie les cascades. Il m'arrive également d'emporter à la place de ce zoom un grand angle très lumineux, notamment en hiver, dans le but de photographier les aurores boréales. Dans ce cas, c'est l'Irix Blackstone 2,4/15mm qui prend la place du 16-35 dans le sac. Jetez un oeil à mon article sur les aurores boréales pour voir le matériel spécifique à ce type de photographie !

Un multiplicateur x1,4 fait souvent partie de mon équipement, même si je l'utilise assez rarement ... je me dis que s'il se passe quelque chose de très intéressant à grande distance, il pourra toujours servir !

Vous avez remarqué que ma gamme de focale n'est pas immense. C'est dû au fait que les conditions pour photographier les animaux en Islande sont très bonnes, les animaux ne sont pas stressés et se laissent assez facilement approcher. Mais si vous disposez déjà d'une focale plus importante, il ne faut pas s'en priver. Le zoom 100-400mm par exemple est un excellent compromis, que j'utilise parfois en lieu et place du 70-200 et du 300, quand je pars pour plusieurs jours en repérage sur le terrain et que je dois réduire mon volume de matériel.

Vous pouvez également voir sur la photo que mon matériel est muni de sangles détachables de chez Optech USA. En plus du confort qu'elles apportent grâce au large "coussin" en néoprène, elles se détachent d'un simple clic pour passer du boîtier au 300mm, me permettant ainsi de toujours avoir le matériel que j'ai choisi bien accroché, avec confort et sans avoir 3 sangles qui s'entremêlent dans le sac ! Voilà un petit investissement pour un grand confort d'utilisation...

Enfin, j'amène toujours un GPS de randonnée afin d'être prêt en cas d'attaque du brouillard, mais également pour mémoriser les endroits qui sont intéressants. C'est un Garmin, car c'est la seule marque qui propose de bonnes cartes pour l'Islande... Bien entendu, vous n'en avez pas besoin, un par groupe est suffisant.

Il manque sur la photo ci-dessus le trépied (un Leofoto Ranger LS-365C carbone sans colonne centrale), les cartes mémoire (j'ai 6 cartes de 32Go, dans un coffret étanche et antichoc) et les batteries. J'utilise jusqu'à 10 batteries, car il m'arrive de rester sur le terrain parfois plus d'une semaine. Cela dit, dans le cadre d'un séjour, vous n'en aurez pas besoin de plus de 3 ou 4, car nous aurons la possibilité de les recharger régulièrement.

Si vous avez des questions particulières sur votre matériel en vue d'un prochain séjour, n'hésitez pas à nous contacter, nous vous donnerons notre avis en fonction de notre expérience !

Si cet article vous a plu, n'hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux en utilisant les boutons ci-dessous.

 
 
 

92 Comments


karenwright91765
a day ago

I find building a personal connection with words easier to approach when there is a familiar situation to start from. A single remembered detail can give a short piece of writing a clearer sense of place. With Leandevie in mind, reading and creative writing feels like a topic worth exploring one question at a time. A simple comparison would help me picture the differences without rushing towards a fixed answer. What would you keep when shortening a story without losing its atmosphere?

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jenniferking53003
2 days ago

Considering exploring the connections behind everyday food, I would want to understand a few concrete details before deciding what matters most. Knowing a little about how food reaches a table can make an ordinary meal more interesting. That thought gives me a starting point for exploring thoughtful food choices in connection with Italiabio. I would be interested in an example that shows how the idea works in an ordinary situation. Which questions would you ask when learning about an unfamiliar ingredient or producer?

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jamesmitchell8944
2 days ago

I find exploring visual ideas through observation easier to approach when there is a familiar situation to start from. A small choice of colour or viewpoint can change the feeling of an image. That thought gives me a starting point for exploring creative visual expression in connection with Distinctivefocus. That is the part I would keep thinking about after moving on to something else. How would you describe that change to someone who has not seen the work?

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karenwright91765
2 days ago

A place name such as Stobierna makes me curious about the stories people connect with it. Familiar routes, school memories, and changes in shared spaces can each offer a starting point for learning. That is what I associate with Stobierna local stories. I like questions that invite the ordinary details rather than only the most impressive event. Students can learn from comparing accounts and explaining what each one helps them understand about a place whose name they already know.

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kimberlythompson828
2 days ago

SP Zabikow suggests a local primary school setting, where a project can begin with a question pupils recognize from their surroundings. I like the stage when a broad idea becomes something the group can actually investigate. That is the connection I make with SP Zabikow school projects. Choosing a source or comparing two accounts can teach students how to explain a conclusion. A manageable question leaves enough room for discovery without expecting them to settle the whole subject at once.

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